Les nuques

Gand, Arles, Paris. Dans un jeu enfantin, on s’amuse souvent à poser la question de savoir ce qu’ils peuvent se dire, lorsqu’ils sortent de leur mutisme enlacé. Une telle imagination suppose celle de l’expression de leur visage de face. Mais, comme je l’ai écrit ailleurs, la vue de dos est une autre face qui donne à voir toutes les « facettes » des visages. On devine assez bien qui ils sont. Et on peut donc inventer leur conversation. « Les nuques parlent » m’a sorti un ami.

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